Jeudi 15 mai 2008
On le savait depuis longtemps mais on espérait toujours. Que Cannes retrouverait le lustre des années 50 et 60, où les
actrices étaient belles et les acteurs craquants. Où on pouvait faire de très bon films sans pour autant endormir le spectateur.
Il y a eu quelques sursauts. Les top-models ont remplaçé (avantageusement) des actrices trop nature, au visage ingrat et dénuées du moindre charisme. Quelques robes de couturiers défilent encore sur les marches.
Et puis, il y a cette année. Je ne sais pas de quoi est composé le cru 2008 mais si on tient compte des voeux de Sean Penn, pourtant acteur formidable et réalisateur génial, ça risque d'être un sacré purgatoire. Hé oui, Penn a une conscience et tient à faire oublier qu'il a été le mari de Madonna (chanteuse à textes) et de Robin Wright (inoubliable interprète de sitcoms pour ménagère illettrée). Pour tenter de nous convaincre qu'il a aussi un coeur, des convictions et un engagement citoyen du monde, il a tout de suite mis les points sur les I: le film retenu devra être grave, politique et démontrer une conscience du réalisateur face au monde qui l'entoure. Tout un programme. Heureusement, Indiana Jones est hors compétition. Il n'aurait aucune chance. C'est à croire qu'il y a une malédiction en France qui pèse sur le 7e art: quand ce ne sont pas les intermittents ou les déclarations intempestives d'auteurs de films plus que confidentiels à l'adresse du Ministre de la Culture, ce sont les donneurs de leçons internationaux qui s'en mêlent. Franchement, je vais me mettre à regretter la cérémonie des Hots d'or...
Il y a eu quelques sursauts. Les top-models ont remplaçé (avantageusement) des actrices trop nature, au visage ingrat et dénuées du moindre charisme. Quelques robes de couturiers défilent encore sur les marches.
Et puis, il y a cette année. Je ne sais pas de quoi est composé le cru 2008 mais si on tient compte des voeux de Sean Penn, pourtant acteur formidable et réalisateur génial, ça risque d'être un sacré purgatoire. Hé oui, Penn a une conscience et tient à faire oublier qu'il a été le mari de Madonna (chanteuse à textes) et de Robin Wright (inoubliable interprète de sitcoms pour ménagère illettrée). Pour tenter de nous convaincre qu'il a aussi un coeur, des convictions et un engagement citoyen du monde, il a tout de suite mis les points sur les I: le film retenu devra être grave, politique et démontrer une conscience du réalisateur face au monde qui l'entoure. Tout un programme. Heureusement, Indiana Jones est hors compétition. Il n'aurait aucune chance. C'est à croire qu'il y a une malédiction en France qui pèse sur le 7e art: quand ce ne sont pas les intermittents ou les déclarations intempestives d'auteurs de films plus que confidentiels à l'adresse du Ministre de la Culture, ce sont les donneurs de leçons internationaux qui s'en mêlent. Franchement, je vais me mettre à regretter la cérémonie des Hots d'or...
par Marie-Charlotte de la Tronchambière
publié dans :
Cà m'énerve!
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C'est à vous!